lundi 12 avril 2010

Le top des bars à vins à Dijon

Où boire un petit verre sympa à Dijon, après le bureau ? Divine-comedie.com vous propose une sélection des meilleures bars à vins de la capitale bourguignonne…

:: Chez Bruno
Caviste et bar à vins. Si vous lui demandez gentiment (le patron a ses humeurs), Bruno, qui se définit d’ailleurs comme un caviste, pourra vous dépanner d’une ou deux bouteilles de son cru : Bourgogne, Loire, Côtes du Rhône… le bonhomme connait le vignoble tricolore comme sa poche. C'est l'un des meilleurs bars à vins de la ville.
> 80 rue Jean-Jacques Rousseau - 21000 Dijon
:: Le caveau de la chouette
Le petit dernier de Léon, c’est le Caveau de la Chouette. Une nouvelle adresse pour boire des cocktails mais surtout des verres de vin, le soir, à Dijon. Ballot-Millot, Mugnier, Jacqueson, Cuilleron, Graillot ... ils sont tous sur l’ardoise.
> 39, rue des Godrans - 21000 Dijon - Tél. : 06 30 60 43 07
:: La part des Anges
À l'abri dans un quartier piéton de toute beauté, à deux pas de la nouvelle place de la Libération, la Part des Anges propose quelques belles appellations dans une ambiance très bar de quartier.
> 5, rue Vauban - 21000 Dijon. Tél. : 03 80 49 89 56
:: Au Vin des Rues
Sur le marché, petit "bistronomique" sympa. en terrasse ou à l'intérieur, assiettes de charcuterie, de fromage ou formule bistrot. Belle varte des vins au verre.
> 26, rue Odebert à Dijon. Tél. : 03 80 30 77 13
// plus de bars à vins sur Divine Comédie

jeudi 8 avril 2010

Faits maisons

J’aime assez cette idée que la Bourgogne compte de grandes « maisons ». Maison, c’est le terme un peu chic je vous l’accorde, pour évoquer le négoce de vins. Une parade marketing que l’on a trouvée pour échapper au galvaudage. Mais plus qu’une coquetterie, cette idée de grandes maisons est, à plus d’un titre, intéressante. Elle démontre en tout cas qu’en matière de négoce, la Bourgogne reste une région à part. Rien à voir avec cette idée, souvent fausse, que le grand public ou certains amateurs s’en font, estimant que tout ce qui n’est pas fait par un petit producteur n’est forcément pas bon.
Ici, en Bourgogne, le négoce est fort. C’est une exception nationale. Grâce à nos deux « familles », avec d’un côté la viticulture classique et, de l’autre, les négociants, l’équilibre est assuré. Mais n’oublions pas que c’est à ces maisons que l’on doit l’incroyable export des vins aux États-Unis et ailleurs. Les négociants ont joué, en leur temps (et encore aujourd’hui), un rôle de pionnier parfois même d’aventurier. Demandez à Alberic Bichot qu’il vous raconte la formidable épopée de ses ancêtres. Questionnez Louis-Fabrice Latour sur l’économie de l’export et l’impact que ce dernier a eu sur la qualité des vins de Bourgogne… Sans négociants, la Bourgogne ne serait pas là où elle est aujourd’hui.