Cela fait sourire les Beaunois… Dijon ville de vin et puis quoi encore ? Des buveurs de kir voilà tout. Ils sont taquins ces Beaunois. Cessons d’alimenter les querelles entre les deux cités, les politiques le font pour nous. La « gué-guerre » est amusante, elle peut rapidement devenir usante. Comment peut-on imaginer une région sans une capitale forte ? Comment pourrait-on se passer de l’aura d’une ville comme Beaune pour mettre en avant la Bourgogne ? Allons, allons, un peu de sérieux, la compétition est intéressante, la jalousie mauvaise conseillère.
Sans revenir sur le rôle historique que Dijon joua dans le commerce des vins. Il convient tout de même de rappeler, ou de révéler à ceux qui l’ignorent, que Dijon possède non seulement des vignes, à Plombières et à Chenôve, mais qu’elle est également propriétaire d’un bout de vignoble. Enfin plus exactement le centre hospitalier universitaire dijonnais laisse exploiter 22 hectares aux châteaux de Meursault et de Marsannay. Comme quoi on peut faire du business entre Dijon et Beaune.
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